Le géant du web Google a dressé un rapport sur les pratiques de consommation des internautes du monde entier. En effet, les chiffres obtenus sont impressionnants et il a été réalisé auprès de 12 000 personnes interrogées. Il permet de mettre en lumière réellement nos habitudes sur Internet et plus particulièrement dans l’univers des vidéos comme sur les plateformes de vidéos : Youtube entre autres.
Le premier objectif est très simple et à titre d’observation. En outre, l’entreprise du numérique Google veut d’abord savoir ce que regardent les internautes durant les dernières 24 heures soit la liste des vidéos qu’ils ont pu regarder durant une journée ou les thématiques visionnées. Le premier objectif est donc d’établir une recherche observatoire.
Le deuxième objectif est d’analyser les habitudes, les pratiques et les usages des internautes à travers le monde. Cela dans le but de comprendre au mieux comment évolue ces dernières. Le but est de comprendre également de comprendre l’impact social d’Internet, du web et des vidéos sur les individus.
Le troisième objectif est de comprendre comment les vidéos peuvent avoir un rôle important dans nos vies et notre quotidien. C’est pour cette dernière raison que Google a également réalisé ce bilan.
Les 12 000 participants ont entre 13 et 64 ans afin d’avoir un échantillon représentatif de la population mondial. Ces interrogés regardent des vidéos diverses et variées. Les catégories des vidéos vont des médias traditionnels aux vidéos en ligne.
Un des premiers résultats à citer est le fait que 1 millénial sur 2 dit qu’il ne sait comment il aurait pu s’en sortir dans la vie sans les vidéos.
Ils ont choisi une raison parmi les 20 propositions de regarder des vidéos. Les cinq raisons qui ressortent le plus sont, dans l’ordre (du plus commun au moins commun) : aider à se relaxer, apprendre quelque chose de nouveau, me faire rire et en lien avec mes passions.
Ils montrent que les interrogés indiquent que la télévision et les indicateurs de qualité de la télévision sont moins importants pour eux. Ils préfèrent et donnent plus de valeurs aux contenus vidéo qui sont en lien avec leur passion et leur intérêt. La capacité des vidéos à aider les gens de creuser plus dans leurs intérêts est deux fois plus importante que la production de haute qualité ou sur une plateforme ou chaine favori.
Les résultats nous montrent que les jeunes ont tendance à regarder un contenu de vidéo plus court que les boomers, c’est-à-dire, les individus nés pendant le baby-boom. Autrement dit des tutoriels, des vidéos courtes réalisées soit par des pros soit par des amateurs. Ils préfèrent également regarder des vidéos des utilisateurs qui créaient eux-mêmes du contenu que des contenus produits de manière professionnelle.
Pour ces 24 heures, la plateforme utilisée pour regarder les vidéos est Youtube pour 78% des interrogés.
La première constatation que ressort de ces résultats est que les consommateurs de vidéo apprécient plus les vidéos qui se basent sur leur centre d’intérêts que du contenu de grande production et qui est traditionnel. Ils préfèrent donc regarder du contenu qui leur correspond, c’est-à-dire, personnalisé.
La deuxième connotation est qu’ils délaissent les formats traditionnels de vidéo, c’est-à-dire, la télévision et sa qualité de vidéo. Ils préfèrent regarder sur des plateformes en ligne.
Ils montrent également que les grands acteurs dans les vidéos ne les intéressent pas autant.
La troisième constatation est que les habitudes et pratiques liées à la vidéo changent d’un pays à l’autre. En effet, sur les neuf pays, les résultats variaient. Selon les cultures, on observe donc pas les mêmes résultats.
La quatrième raison est qu’en fonction de la génération, les pratiques de consommation varient également. Autrement dit, les boomers, la génération X, les milléniaux et les générations Z ont des habitudes différentes.
Google a réalisé cette étude pour montrer au grand public et à l’aide d’un panel pré défini ce que reflètent les habitudes de chacun sur l’usage des vidéos : forme traditionnelle ou numérique. Ce rapport aide également les annonceurs et les créateurs de contenus.
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